Un tarif horaire plafonné, un reste à charge calculé
Le tarif d’une micro-crèche ne peut pas dépasser dix euros de l’heure si les familles doivent ouvrir droit au complément de libre choix du mode de garde. Ce qui reste à votre charge dépend ensuite de vos revenus, et se calcule en quelques minutes.
Trois formules, un même tarif horaire
Ce qui change entre elles n’est pas le prix de l’heure mais le volume réservé et qui le paie.
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- Jours et horaires fixés au contrat d’accueil
- Tarif horaire plafonné à dix euros, condition du droit au CMG
- Période d’adaptation progressive incluse
- Repas et goûters fournis
- Transmissions individuelles chaque soir
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Accueil à temps partiel
La formule la plus demandée
Sur devis contrat à l’année
Vérifier la disponibilité- De deux à quatre jours par semaine, fixés au contrat
- Même encadrement et même projet pédagogique
- Droits aux aides calculés sur les heures réservées
- Adaptation identique à l’accueil régulier
- Possibilité d’ajuster à la rentrée suivante
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- Convention de réservation à l’année, préavis défini
- Règles d’attribution des berceaux écrites à la signature
- Pièces fournies pour l’examen du crédit d’impôt famille
- Aucune différence de traitement pour l’enfant accueilli
- Facturation à l’entreprise, reste à charge salarié précisé
Aucun montant mensuel n’est affiché parce qu’il dépend du nombre d’heures réservées et de votre situation. Le tarif horaire, lui, est plafonné à dix euros : au-delà, votre droit au complément de libre choix du mode de garde tomberait.
Demander une simulation-
Les deux étages d’aide
Ils s’additionnent, et c’est ce qui rend le reste à charge d’une micro-crèche comparable à celui d’une crèche collective malgré un tarif affiché plus élevé.
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Le complément de libre choix du mode de garde
Versé par la CAF directement à la famille, il couvre une part importante du coût selon vos revenus, le nombre d’enfants et votre situation. Les montants sont révisés régulièrement : le simulateur officiel donne le chiffre du moment, aucune page commerciale ne le devrait.
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Le crédit d’impôt de 50 %
Il s’applique sur ce qui reste après l’aide, dans la limite de 1 750 € par an et par enfant. C’est le second étage, souvent oublié quand on compare deux modes de garde sur le tarif affiché.
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Le plafond de dix euros par heure
C’est une condition, pas une indication : une micro-crèche qui facture au-delà fait tomber le droit à l’aide pour ses familles. Ce plafond borne donc notre tarif autant que le vôtre.
Questions sur le budget
Les quatre questions qui reviennent à chaque première visite.
Pourquoi n’affichez-vous pas un prix mensuel ?
Parce qu’il dépend du nombre d’heures réservées, de vos revenus et de votre situation familiale. Un montant unique serait faux pour la plupart des familles, et un chiffre faux affiché en grand est pire qu’une absence de chiffre. Nous donnons le tarif horaire, plafonné, et nous faisons la simulation avec vous.
Une micro-crèche coûte-t-elle plus cher qu’une crèche collective ?
Le tarif facturé, presque toujours oui. Le reste à charge après aides, pas nécessairement : la crèche collective applique un barème CAF assis sur les revenus, la micro-crèche relève du complément de libre choix du mode de garde versé à la famille. Les deux systèmes ne se comparent qu’après calcul.
Les repas et les couches sont-ils compris ?
Les repas et goûters le sont chez nous. Ce n’est pas le cas partout, et l’écart sur une année n’est pas anecdotique : c’est un point à vérifier dans chaque contrat d’accueil que vous comparez, pas seulement le tarif horaire.
Que se passe-t-il si nous déménageons ?
Le contrat prévoit un préavis, et nous ne facturons rien au-delà. Une place se réattribue depuis la liste d’attente : retenir une famille dont la situation a changé n’a aucun intérêt, ni pour elle ni pour celles qui attendent.
Faisons le calcul ensemble
Avec le nombre de jours souhaités et votre situation familiale, la simulation prend quelques minutes et donne un chiffre réel plutôt qu’une fourchette.