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Douze enfants, une équipe, une journée stable

Le déroulé se répète d’un jour à l’autre parce que la répétition est ce qui rassure un tout-petit. L’équipe, elle, obéit à des règles précises.

Ce que la réglementation impose à l’équipe

  • Un professionnel pour cinq enfants qui ne marchent pas

    Et un pour huit dès qu’ils marchent. Ce sont les ratios de la crèche collective, appliqués à l’identique. Ils bornent le nombre de bébés accueillis simultanément, indépendamment des places disponibles.

  • Des qualifications exigées

    Les professionnels relèvent des mêmes exigences de diplôme qu’en crèche collective. La structure s’appuie en outre sur un référent technique qualifié, éducateur de jeunes enfants expérimenté, puéricultrice ou infirmier justifiant d’une expérience en établissement d’accueil.

  • Un agrément et des contrôles

    L’ouverture et le fonctionnement relèvent de l’autorisation du service de protection maternelle et infantile du département, avec les mêmes normes d’hygiène et de sécurité qu’une crèche collective.

Le déroulé d’une journée

Les horaires ne sont pas des créneaux imposés à chaque enfant : ce sont des repères collectifs autour desquels les rythmes individuels s’organisent.

Matin : accueil échelonné et activité autonome

Les arrivées s’étalent, chaque famille est reçue individuellement, puis vient la plage la plus longue de la journée : l’activité choisie, non interrompue. C’est là que se joue l’essentiel de ce qui distingue notre fonctionnement.

Midi : repas et siestes au rythme de chacun

Repas en petit groupe à table basse, vraie vaisselle, service assuré en partie par les enfants eux-mêmes. Les siestes suivent les besoins individuels plutôt qu’un créneau unique, ce qu’une structure de douze places rend possible.

Soir : transmissions détaillées

Chaque famille repart avec un récit de la journée : ce que l’enfant a choisi, combien de temps il y est resté, ce qu’il a mangé, comment il a dormi. Pas de fiche cochée, parce qu’une fiche ne dit rien de ce qui s’est passé.

Les questions sur le fonctionnement

  1. Que se passe-t-il en cas d’absence d’un professionnel ?

    Le taux d’encadrement ne se négocie pas : il est tenu, y compris en cas d’arrêt. Cela suppose des remplacements organisés à l’avance et, dans les cas extrêmes, une réduction du nombre d’enfants accueillis ce jour-là. Nous préférons prévenir les familles que dégrader l’encadrement.

  2. Comment se passe l’adaptation ?

    Progressivement, sur une à deux semaines, avec des durées croissantes et la présence du parent au début. C’est un moment coûteux en organisation, et c’est celui qui détermine la suite : nous ne le raccourcissons pas pour libérer une place plus vite.

  3. Un enfant malade est-il accueilli ?

    Selon les cas, et le protocole est écrit dans le règlement de fonctionnement remis à l’inscription. La fièvre isolée ne conduit pas systématiquement à une éviction ; certaines pathologies, si. Nous appliquons le protocole, pas l’appréciation du jour.

  4. Y a-t-il une sortie tous les jours ?

    Dès que la météo le permet, y compris l’hiver, avec l’équipement adapté. L’espace extérieur propre à la crèche rend la chose possible sans organiser une expédition : c’est précisément pour cela qu’il compte davantage qu’une salle de motricité supplémentaire.

  5. Comment gérez-vous les allergies et les régimes ?

    Par un protocole écrit établi avec la famille et, quand c’est nécessaire, un projet d’accueil individualisé associant le médecin de l’enfant. Les repas sont préparés en tenant compte de ces contraintes. Nous disons ce que nous savons sécuriser et ce que nous ne savons pas, plutôt que d’accepter par principe.

Venez voir la journée telle qu’elle est

Les visites se font en fonctionnement, sur un créneau que nous convenons ensemble.

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