La micro-crèche est définie par sa capacité : douze places au maximum depuis le décret du 30 août 2021, qui a relevé ce plafond de dix à douze. Elle est autorisée et contrôlée par le service de protection maternelle et infantile du département, comme tout établissement d’accueil de jeunes enfants.
Ce qui la distingue n’est ni l’encadrement ni les qualifications, identiques à la crèche collective, mais le mode de financement. Une crèche collective applique un barème de la CAF assis sur les revenus ; une micro-crèche facture un tarif horaire, et c’est la famille qui perçoit le complément de libre choix du mode de garde.
Deux confusions courantes. La micro-crèche n’est pas une maison d’assistantes maternelles, qui regroupe des assistantes maternelles agréées à titre individuel. Et elle n’est pas une crèche privée par nature : une micro-crèche peut être associative, communale ou privée, la forme juridique ne découle pas de la taille.